| N'ayant plus de salles
de répétitions les Ânes remontent au Taillis-Vert
de leur jeunesse à la fin de l'automne
2004, pas dans leur ancienne salle qui est loué par d'autres,
mais juste en face chez leur pote Mick.
C'est à cette période que Rotefleu
se propose en bassiste, celui-ci alors que guitariste vient de récupérer
la basse de son frère et veux bien s'essayer auprès des
Ânes. Après une bonne répétition arrosée
de pastis et où Rotefleu
finit au fond des canaux du Taillis-Vert,
alors que la neige recouvre les prairies et la glace commençant
à se former par endroits dudit canal, les Ânes comprennent
que Rotefleu a définitivement
sa place dans le groupe malgré ses origines très éloignés
du punk.
Une fois les frimas de décembre
2004 passé, dès le mois de janvier
2005, Alek a aménagé
dans son grenier une belle salle de répétition. Ils reprennent
alors leur rythme effréné de la période Oreille
est hardie, ils commencent à y jouer de nouveaux morceaux
comme Le petit pois punk qui aura
le succès qu'on lui connaît. Cette salle ne durera pas longtemps,
très mal isolé il y fait quand même froid et surtout
le village entier entend les répétitions des Ânes.
Les Ânes montent alors sur St
Sauveur en Rue dès février
2005, dans une usine loué entre autre par Jean
l'œil et d'autres musiciens électro. Ensemble ils y
construisent une salle de répétitons dans laquelle les Ânes
s'installent une à deux fois par semaine. Ils y écrivent
encore de nouvelles chansons comme Les
Deux pieds dans la neige créant ainsi une set-list inédite,
n'ayant pas fait de concert depuis le retour de Jean
l'œil et l'arrivé de Rotefleu.
Ils attendent d'être prêt et c'est lorsque Furax
les invitent à venir jouer pour ses Furax
Night, les 1 et 2 avril 2005 qu'ils
décident de montrer enfin au public le nouveau visage du groupe.
Ce concert n'est pas au top mais il fait son effet, c'est pour leur retour
au Farmer à Lyon, le 3
juin 2005 que leur public se rend compte réellement de l'évoultion
et de là Rotefleu prend
réellement ses aises dans le groupe. |